Décès

Prière indienne

« À ceux que j’aime...

et ceux qui m’aiment »

 

Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, laissez-moi partir.

J'ai tellement de choses à faire et à voir.

Ne pleurez pas en pensant à moi, soyez reconnaissants pour les belles années.

Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté.

... Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré, maintenant, il est temps de voyager seul.

Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine.

La confiance vous apportera réconfort et consolation.

Nous serons séparés pour quelque temps.

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.

Je ne suis pas loin et la vie continue...

Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.

Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.

Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai.

Et quand il sera temps pour vous de partir, je serai là pour vous accueillir.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas.

Je suis les mille vents qui soufflent.

Je suis le scintillement des cristaux de neige.

Je suis la lumière que traverse les champs de blé.

Je suis la douce pluie d'automne.

Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin.

Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là.

Je ne suis pas mort.

Auteur inconnu

Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit,

c’est un immortel qui commence.

La tombe est un berceau.

Mourir au monde, c'est naître à l'éternité.

 

Car la mort n'est que la porte noire qui s'ouvre sur la lumière. 

La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas. Or notre âme est immortelle.

Il n’y a qu’une chose qui peut justifier la mort…. C’est l’immortalité.

Mourir, au fond, c’est peut-être aussi beau que de naître.

Est-ce que le soleil couchant n’est pas aussi beau que le soleil levant ?

Un bateau qui arrive à bon port, n’est-ce pas un événement heureux ?

Et si naître n’est qu’une façon douloureuse d’accéder au bonheur de la vie,

pourquoi mourir ne serait-il pas qu’une façon douloureuse

de devenir heureux ?

La plus jolie chose que j'ai lue sur la mort, c'est Victor Hugo qui l'a écrite.

C'est un admirable chant d'espérance en même temps qu'un poème d'immortalité.

"Je dis que le tombeau qui sur la mort se ferme

Ouvre le firmament,

Et que ce qu'ici bas nous prenons pour le terme

Est le commencement."